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APPROCHE

J’ai une approche plutôt éclectique qui touche à différents courants, avec une tendance majeure à l’approche humaniste-existentielle. Dans les contextes à domicile, j’utilise également une approche plus systémique ou qui tient compte encore davantage de l’environnement de la personne et de son réseau de soutien. J’aime considérer d’abord les forces de la personne que j’accompagne et m’en servir pour l’aider à surmonter les plus grands défis qu’elle vit. Je vise à être une thérapeute toujours plus humaine, décomplexée, pertinente. Une de mes valeurs les plus importantes est de rendre la relation d’aide et le soutien accessible à tous, sans discrimination à l’égard de leur statut, besoins ou situation financière. Je m’assure de vulgariser mon approche envers tout le monde que j’accompagne. Je souhaite poursuivre mon engagement envers une approche de relation d’aide plutôt que de psychothérapie puisque je souhaite intervenir à un niveau plus concret où j’utilise mon écoute empathique, mes conseils et mes outils afin de soutenir l’atteinte d’un mieux-être chez la personne.

 

RELATION D’AIDE OU PSYCHOTHÉRAPIE?

Se démêler avec les différentes pratiques

Je me spécialise dans l’accompagnement des personnes et le soutien face aux différentes épreuves qu’elles traversent dans leur vie. Je suis habileté à faire de l'intervention de crise également, de même que de l'éducation psychologique. Je ne suis pas autorisée à pratiquer l’exercice de la psychothérapie, puisque je ne suis pas psychologue ni psychothérapeute membre de l'Ordre des psychologues du Québec. 

Je vous suggère de lire ce qui suit afin de vous éclairer quant aux différents termes et champs de pratique :

 

Définition de ce qu’est la « psychothérapie » selon l'article 187.1 du Code des professions :

« Un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique qui a pour but de favoriser chez le client des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé. Ce traitement va au-delà d'une aide visant à faire face aux difficultés courantes ou d'un rapport de conseils ou de soutien. »

Cet acte est réservé aux psychologues ainsi qu’aux détenteurs d’un permis de psychothérapeute membres de l’Ordre des psychologues du Québec.

 

Selon l’article 6 du Règlement sur le permis de psychothérapeute, voici les actes qui peuvent s’approcher de la psychothérapie, mais qui n’en sont pas. En tant que thérapeute en relation d’aide, je suis autorisée à exercer ces différentes pratiques :

 

1. La rencontre d'accompagnement qui vise à soutenir la personne par des rencontres, qui peuvent être régulières ou ponctuelles, permettant à la personne de s'exprimer sur ses difficultés. Dans un tel cadre, le professionnel ou l'intervenant peut lui prodiguer des conseils ou lui faire des recommandations.

2. L'intervention de soutien qui vise à soutenir la personne dans le but de maintenir et de consolider ses acquis et ses stratégies d'adaptation en ciblant ses forces et ses ressources dans le cadre de rencontres ou d'activités régulières ou ponctuelles. Elle implique notamment de rassurer, prodiguer des conseils et fournir de l'information en lien avec l'état de la personne ou encore la situation vécue.

 

3. L'intervention conjugale et familiale qui vise à promouvoir et à soutenir le fonctionnement optimal du couple ou de la famille par l'intermédiaire d'entretiens impliquant souvent l'ensemble de ses membres. Elle a pour but de changer des éléments du fonctionnement conjugal ou familial qui font obstacle à l'épanouissement du couple ou des membres de la famille ou d'offrir aide et conseil afin de faire face aux difficultés de la vie courante.

 

4. L'éducation psychologique qui vise un apprentissage par l'information et l'éducation de la personne. Elle peut être utilisée à toutes les étapes du processus de soins et de services. Il s'agit de l'enseignement de connaissances et d'habiletés spécifiques visant à maintenir et à améliorer l'autonomie ou la santé de la personne, notamment à prévenir l'apparition de problèmes de santé ou sociaux incluant les troubles mentaux ou la détérioration de l'état mental. L'enseignement peut porter par exemple sur la nature de la maladie physique ou mentale, ses manifestations, ses traitements y incluant le rôle que peut jouer la personne dans le maintien ou le rétablissement de sa santé et aussi sur des techniques de gestion de stress, de relaxation ou d'affirmation de soi.

 

5. La réadaptation qui vise à aider la personne à composer avec les symptômes d'une maladie ou à améliorer les habiletés. Elle est utilisée, entre autres, auprès des personnes souffrant de problèmes significatifs de santé mentale afin de leur permettre d'atteindre un degré optimal d'autonomie en vue d'un rétablissement. Elle peut s'insérer dans le cadre de rencontres d'accompagnement ou de soutien et intégrer, par exemple, la gestion des hallucinations et l'entraînement aux habiletés quotidiennes et sociales.

 

6. Le suivi clinique consiste en des rencontres qui permettent l'actualisation d'un plan d'intervention disciplinaire. Il s'adresse â des personnes qui présentent des perturbations comportementales ou tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique ou des problèmes de santé incluant des troubles mentaux. Il peut impliquer la contribution de différents professionnels ou intervenants regroupés en équipes interdisciplinaires ou multidisciplinaires. Ce suivi peut s'inscrire dans un plan d'intervention au sens de la Loi sur les services de santé et les services sociaux ou de la Loi sur l'instruction publique, se dérouler dans le cadre de rencontres d'accompagnement ou d'interventions de soutien, telles que définies précédemment et également impliquer de la réadaptation ou de l'éducation psychologique. Il peut aussi viser l'ajustement de la pharmacothérapie.

 

7. Le coaching qui vise l'actualisation du potentiel par le développement de talents, ressources ou habiletés de personnes qui ne sont ni en détresse, ni en souffrance, mais qui expriment des besoins particuliers en matière de réalisations personnelles ou professionnelles.

8. L'intervention de crise qui consiste en une intervention immédiate, brève et directive qui se module selon le type de crise, les caractéristiques de la personne et celles de son entourage. Elle vise à stabiliser l'état de la personne ou de son environnement en lien avec la situation de crise. Ce type d'intervention peut impliquer l'exploration de la situation et l'estimation des conséquences possibles, par exemple, le potentiel de dangerosité, le risque suicidaire ou le risque de décompensation, le désamorçage, le soutien, l'enseignement de stratégies d'adaptation pour composer avec la situation vécue ainsi que l'orientation vers des services ou des soins plus appropriés aux besoins.

Source : R.L.R.Q. c C-26, r. 222.1